Le moi supérieur

Xavier Séguin
8 juillet 2019 – Avatars de l’âme

Moi supérieur, double astral, dieu intérieur, enfant intérieur, âme, ange gardien… que de mots pour décrire une seule réalité ! Que d’approches parfois tordues pour accéder au cœur de soi-même ! Tout ce qui peut se faire simplement, sans aide extérieure d’aucune sorte, sans expérience particulière, a été mentalisé, labellisé, disséqué, momifié, pétrifié, complexifié à l’infini par des générations de cerveaux lents.

Coupez-vous la tête, oubliez toutes ces conneries, acceptez de devenir qui vous êtes. Les experts en analyse qui travaillent trop du chapeau n’ont le plus souvent aucune expérience concrète de ce dont ils parlent. La vie qui palpite, avec ses mystères qu’on ne peut comprendre qu’en en faisant l’expérience, voilà pour eux autant de sujets qu’ils donnent en pâture à leur cerveau calculateur. Sans avoir jamais eu l’envie d’y goûter dans leur chair.

Pourtant il est si simple de fermer les bouquins fumeux, d’oublier les paroles vides et les avis gratuits, pour entamer l’exploration de notre propre intériorité. Ce travail personnel est indispensable pour le cherche-lumière. Il révèle une vérité si simple qu’un enfant peut la comprendre. Il faut choisir : être universitaire ou uni vers Cythère. Ce choix de vie appartient à tout un chacun.

Uni vers l’amour

Uni vers Cythère, unifié par l’amour. J’ai expliqué comment on peut devenir complet en unifiant les trois personnes qui nous composent idéalement : le corps, le cœur et l’esprit. C’est le sens profond du message chrétien, le dieu trinitaire qui réunit trois personnes : le Père, le Fils et l’Esprit. La trinité antérieure, celle des Celtes, était moins misogyne : Le Père, la Mère, et l’Enfant.

Mais le message caché reste le même. En unifiant vos trois personnes, vous devenez divin. Le Père est le corps, la Mère est l’esprit et l’Enfant est le cœur. Amie lectrice, ami lecteur, tu as compris ce qu’il te reste à faire. Comment t’y prendre ? C’est très simple en vérité. Le catalyseur de cette union et le ciment qui la rend durable s’appelle l’amour. C’est la loi du Fils. 

Quand cette union se réalise, quand vous devenez conscient de votre corps en laissant parler votre cœur, alors seulement le mental s’efface pour laisser place à l’Esprit. Le mental est un autre nom pour l’ego. Dès qu’il lâche prise, votre âme vous fait la grâce de s’incarner. Cela s’appelle l’éveil. En quoi consiste-t-il ? Vous savez sûrement qu’il est dû à une montée d’énergie.

Dans la terminologie hindouiste, on dit que la kundalini, l’énergie d’éveil,  monte le long de sushumna, le canal central de l’énergie subtile. Pour que cette montée soit possible, il faut d’abord que tous les chakras soient ouverts et fonctionnent de manière optimale : alors les lotus déploient leurs pétales mobiles, les petits moulins font tourner leurs ailes. 

Dans le chemin de vie que dessinent les 22 arcanes majeurs du Tarot initiatique, l’ouverture des chakras se passe à l’arcane XV Le Diable. Le chakra de base, le chakra sexuel, le chakra du ventre, le chakra du cœur, le chakra de la gorge, le chakra du front se sont ouverts les uns après les autres.

Quand l’ultime chakra, celui de la fontanelle, s’ouvre à son tour, c’est l’arcane XVI La Maison-Dieu. L’énergie de la kundalini émerge au-dessus du crâne et brille de mille feux : l’éclat des mille pétales du chakra sommital. Cette lueur appelle aussitôt la Kundalini céleste, qui s’incarne. L’être s’éveille grâce aux lumières de l’Esprit.

Les réalités intérieures ont été décrites de beaucoup de façons différentes, elles ont reçu de nombreux noms. Ainsi cette Kundalini céleste que je viens d’invoquer a été nommée le Moi supérieur. Selon les religions, les époques et les circonstances, on l’appelle aussi le double astral, le Dieu intérieur, l’enfant intérieur, l’ange gardien, le loa, le daimon, etc.

On peut lui donner des noms encore plus prestigieux : la Source, le Saint Esprit, Dieu, l’Être de Lumière, Yahveh, le Seigneur, Saint Michel Archange, Jésus Christ, Allah, Wakan Tanka…  En fait, l’individu éveillé atteint la première marche de l’éveil. Il lui en reste six autres à gravir pour devenir Bouddha.

Tout au long de cette ascension, l’amour vous fait la courte échelle. Je parle de l’amour inconditionnel. Au-delà de l’amour sexuel ou de l’amour du cœur, l’amour inconditionnel met en œuvre tous les chakras.

S’y unissent l’amour-énergie du centre de base, l’amour physique du chakra sexuel, l’amour-plénitude du chakra du ventre, l’amour-rayonnant du chakra du cœur, l’amour-magique du chakra de la gorge, l’amour-connaissant issu du troisième œil, l’amour divin issu de la fontanelle.

Les deux moi

Il y a trois personnes en nous, et il y a aussi deux moi. Le moi ordinaire, celui que vous êtes dans la vie quotidienne — et le Moi supérieur, de nature divine. Son espace est la perfection. Sa nourriture est spirituelle. Son horizon, illimité. Son action, permanente. Quand il s’incarne, le petit moi lui cède les commandes. Face à Lui, l’ego ne fait pas le poids. Il déguerpit.

Les Tibétains ont coutume de dire que l’ego est le seul aspect de notre être qui ne connaît jamais l’éveil. Pour que le Moi supérieur descende en moi, il faut que l’ego soit absent. Tout du moins, s’il est encore là, il doit être en sourdine.

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Mon amour, ma lumière

J’aimerais partager avec vous quelque chose qui va au-delà de la compréhension. Une chose qui n’est pas non plus gravée dans le marbre. Il est important de s’ouvrir à notre être véritable, à notre étincelle intérieure. Je pourrais comprendre avec bienveillance le refus de l’esprit rationnel qu’il est inconcevable de croire, d’admettre des choses hors de notre espace-temps. Il est possible que vous me haïssiez, mais je souhaite vraiment de tout cœur que vous puissiez ouvrir votre cœur, votre âme d’enfant, de vous rappeler qu’il y a tellement de belle chose à entrevoir, à s’apercevoir. Rien n’est absolu, tout s’accélère, la complétude se fait dans le partage, dans l’amour, dans la lumière et dans l’unité. Peu importe où vous êtes et qui vous êtes, je puisse vous assurer que vous êtes à la bonne place. C’est important de le savoir, de le voir, de le comprendre. Vous n’êtes pas seul. Au fond de vous-même vous le sentirez vibrer, vous frissonnerez à l’idée de faire partie de ce tout. Je vous envoie une belle preuve d’amour, c’est mon cœur qui dicte ces mots. Je vous souhaite tout l’or intérieur du monde. 🙏😊❤️

Cet article est d’un auteur que j’ai eu la chance de rencontrer…
https://eden-saga.com/les-iles-du-ciel.html

Les protections du guérisseur

Xavier Séguin
12 mars 2019 – Secrets de guérison

Le guérisseur doit impérativement se protéger quand il procède à une guérison. Il y a longtemps que je voulais écrire cette page, toujours reportée. Mais de trop nombreux cas m’incitent à m’y mettre. Il y a urgence, le nombre de nouveaux guérisseurs augmente de jour en jour, et je me dois de les aider à se protéger.

Celui qui guérit depuis toujours va trouver ces conseils inutiles, voire puérils. Je m’adresse ici à celles et ceux qui découvrent en eux ce pouvoir de guérir et qui passent aussitôt à l’action avec générosité et don de soi, au mépris des dangers inhérents à cette noble pratique. Quand moi-même j’ai découvert ce don, j’aurais aimé qu’on me guide ou qu’on m’avertisse. Aussi vais-je écrire la page qui m’a manqué longtemps, jusqu’à ce que mes essais-erreurs m’aient apporté l’expérience salvatrice.

Un don d’enfance

J’ai pratiqué les guérisons dès l’enfance, aux scouts de France. Ayant noté sans m’émouvoir que je pouvais ôter le feu et gommer les plaies, mes compagnons ne se privaient pas de mes services, qui ne me coûtaient guère. Le temps a passé. L’adolescence est arrivée. Ma seule préoccupation était devenue celle de mon compadre Alain Souchon, « voir sous les jupes des filles » …Et plus si affinités !

J’ai retrouvé mon don intact, voire multiplié, bien des années plus tard. Lisbeth me parle un jour de cette femme qui lui est chère et qui se meurt d’un cancer. « Guéris-la » me dit-elle. J’étais scié. Jamais je n’avais parlé de ce don à quiconque, pour la bonne raison que je l’avais proprement oublié. Chassé de ma mémoire et de ma vie.

Lisbeth était une femme de connaissance. Elle avait vu dans mon aura ce pouvoir que j’avais, qui dormait inutile. Touchée de voir partir cette femme qu’elle aimait, Lisbeth m’a secoué les puces et botté les fesses. Je lui en sais gré. Ça s’est passé il y a plus de vingt ans, et depuis,  grâce à elle, j’ai guéri des tas de saloperies mortelles. 

Mes retrouvailles avec la guérison vont faire rire plus d’un guérisseur. J’ai vite compris comment je pouvais aspirer la douleur et le mal avec ma paume. Le contact direct n’était pas nécessaire, j’ai toujours préféré travailler sur le corps subtil, que je perçois comme une seconde peau à quelques centimètres au-dessus de l’épiderme.

Au départ, j’absorbais la douleur dans la main, la bloquant au niveau du coude pour éviter qu’elle n’envahisse tout mon organisme. Évidemment, j’avais l’avant-bras engourdi plus ou moins longtemps, selon la gravité du mal que j’avais ôté.

Il m’a fallu presque un an pour que je comprenne mon erreur. Je l’ai fait en deux temps : d’abord, j’ai arrêté l’aspiration au niveau de mon poignet. Résultat : c’est ma main qui était engourdie. Enfin, j’ai compris que l’aspiration devait se limiter à la surface de ma peau. Rien, absolument rien d’étranger ne doit entrer dans mon corps physique. Depuis je m’en porte beaucoup mieux. Mais voyez comme on peut être crétin, surtout quand on débute et qu’on se croit trop malin !

Voilà la règle d’or du guérisseur. Empathie = danger ! Elle est nécessaire, mais doit être strictement limitée. Sans empathie, toute guérison est impossible. Trop d’empathie met le guérisseur en danger. Quel embarras d’avoir à donner des règles aux guérisseurs ! La guérison ne s’apprend pas, ne s’enseigne pas, elle surgit d’elle-même. Plusieurs correspondants me l’ont écrit : « Xavier, je sens en moi le pouvoir de guérir. » C’est ainsi et c’est bien. J’écris ceci pour eux.

Escrocs danger

Deuxième mise en garde : des internautes peu scrupuleux surfent allègrement sur la vague des guérisons. Ils proposent aux néophytes trop crédules des stages du genre : devenez guérisseurs en un week-end. Et les prix sont à la hauteur de l’imposture. Rien ni personne ne peut faire de vous un guérisseur. Les dons ne se diffusent pas contre rémunération. Ni un week-end ni mille week-ends ne feront de vous un guérisseur si vous ne l’êtes pas déjà.

Toutefois cette règle souffre une exception. Ma mère était sourcière, elle ôtait le feu et de son propre aveu, c’est son grand-père qui lui avait transmis ce don. L’histoire est bien connue : un guérisseur sur le point de mourir choisit son héritier et lui transmet un ou plusieurs pouvoirs. Dans le langage de Castaneda, que j’affectionne pour son efficacité, le sorcier peut faire don à qui il veut de nouvelles positions du point d’assemblage. J’ai moi-même reçu et offert ces sortes de dons. Ils sont sans prix.

Tout ce qu’un sorcier ou une personne de pouvoir peut vous donner est un cadeau sans prix. Gardez-vous de gaspiller ces précieux legs. Comment peut-on les gaspiller ? En s’en servant mal. En n’y prenant pas garde, en ne les utilisant pas. En n’y croyant pas, ce qui revient au même. Croire est à la base de toute action magique, et la guérison en est une. Mais souvenez-vous de toujours croire sans y croire. Quand je dis que ces cadeaux sont sans prix, ça marche aussi bien pour celui qui les reçoit que pour celui qui les donne. 

Seul l’amour vous guérira

Donner est la base et l’accomplissement de la guérison. Le don d’amour est l’alpha et l’oméga. Sans amour, on ne peut que (mal) soigner. On n’obtiendra rien de plus qu’une amélioration, jamais la rémission complète. Autre chose : comment peut-on se servir mal du don de guérison ? En le monnayant, par exemple. Guérir est un don, la guérison doit se donner. Sinon le don se perd.

Je ne connais qu’une exception, elle est de taille : celle d’Edgar Cayce. L’affluence invraisemblable des malades devant sa ferme l’a contraint à demander une petite obole. À part ça, les guérisons tarifées ne sont souvent que des arnaques, ni plus ni moins.

Toutefois la personne guérie peut vouloir offrir quelque chose au guérisseur, parce qu’elle se sent redevable. Elle veut ainsi exprimer sa reconnaissance. Le guérisseur se doit alors d’accepter. Non par appât du gain, mais parce qu’un refus de sa part pourrait compromettre la consolidation de la guérison.

La personne guérie se sentira humiliée et du coup refusera les bienfaits qui n’ont pas permis d’échange. Si la générosité du guérisseur est nécessaire, la notion d’échange est primordiale. En anglais, on parle du give-and-take comme le mode de fonctionnement de ce plan. Donner et prendre. L’échange, le troc, le don qui appelle le don.

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Les mains d’amour

Comme l’enseigne le tantrisme, le massage, ou mieux encore la caresse est l’expression même du give-and-take. Il y a autant de plaisir à caresser qu’à être caressé. Autant de plaisir à masser qu’à recevoir le massage. Si ce n’est pas le cas pour toi, ami masseur, change de métier. Jamais tu ne seras un bon masseur. Voilà bien une discipline où la technique est accessoire. Seules agissent les mains d’amour. Seul compte le plaisir donné et reçu. Là encore, méfiez-vous des stages express, dont la durée et la qualité sont inversement proportionnelles aux honoraires demandés.

Un autre très mauvais usage du don est de guérir – ou d’essayer de guérir – celle ou celui qui ne veut pas l’être. Il y en a plus qu’on peut croire. Telle personne cultive son cancer qui fait d’elle un centre d’intérêt. Sa vie est si vide, cette personne se sent si dénuée d’intérêt qu’elle tient à cette maladie gravissime qui fait qu’on la plaint, qu’on s’occupe enfin d’elle, qu’on la choie et l’entoure d’une affection qu’elle n’a jamais reçue avant.

C’est son choix, ne la jugeons pas. Tout choix est infiniment respectable. Attention de ne pas aller contre. Le libre-arbitre du malade est toujours plus fort que le guérisseur, aussi puissant soit-il. Nul ne peut rien face à la volonté d’autrui. Le guérisseur ne fait pas la morale, il ne cherche pas à imposer son point de vue, sa théorie, sa croyance. Il respecte le libre-arbitre et la foi du malade. Il n’est pas mandaté pour changer quoi que ce soit dans la vie d’autrui. Sinon ce n’est plus un guérisseur, c’est un gourou. Et vous savez ce que j’en pense.

Exorcisme

Pour terminer, je vous propose un conseil qui peut s’avérer précieux. Avant d’y venir, voici une histoire de pouvoir. Une sorcière des tropiques m’a rendu visite pour soi-disant recevoir l’initiation aux Petits Mystères, autrement dit l’arcane XIII. Elle avait fait plusieurs milliers de kilomètres pour me voir, inutile de dire que je l’ai bien reçue. Pourtant j’ai compris très vite qu’elle ne venait pas pour ça. L’étendue de ses pouvoirs montrait assez qu’elle avait dépassé ce stade depuis belle lurette. Alors que me voulait-elle ?

Après trois jours d’échecs répétés, j’ai provoqué un debrief. Ça a tout déclenché. La colère s’est emparée d’elle. « Ton arcane XIII, je m’en tape ! Gamineries débiles ! Ce n’est pas ça que j’attends de toi ! »

Okay, alors que veux-tu ? En guise de réponse, elle se met à parler en langues. J’en reconnais plusieurs au passage, et puis voilà de l’elfique, vrai de vrai, aux sonorités qui sont celles du film Le seigneur des anneaux. Le plus fou, là-dedans, c’est que je comprends tout. Plus fort encore, je lui répond dans cette langue. Un dialogue s’engage. Je suis ici pour un exorcisme, m’avoue-t-elle. Attends voir ? Un exorcisme ?? Je n’ai jamais fait une chose pareille, je ne suis pas un prêtre, même si j’en ai l’air. En fait je ne suis même pas sûr d’y croire. La vraie vie est assez éloignée des films d’horreur. Encore heureux !

Mon refus provoque chez elle un terrible accès de rage. Avec ses trente-cinq kilos toute mouillée, elle me dépasse soudain d’une bonne tête, sa carrure devient celle d’un camionneur culturiste. Elle se met à hurler. Sans prendre le temps de réfléchir, je fais une chose que je n’ai jamais faite et que je ne referai jamais : je lui balance une baffe de toutes mes forces. Et là je vois une entité monstrueuse fuir de son corps et se précipiter à toute vitesse à travers la fenêtre pourtant fermée. Exit le démon. La fée des tropiques est affalée sur le sofa, hors d’haleine et tremblante. 

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J’examine sa joue : aucune trace de bleu ni d’ecchymose. V’là aut’ chose ! Vu la force de mon coup, je m’attendais à une blessure apparente, une fracture ou que sais-je encore ? Rien de rien. La pauvre petite tremble de tous ses membres. Minuscule, toute fragile, elle semble avoir trois ans. La puissance démesurée dont elle a fait preuve n’est plus qu’un souvenir. Elle sanglote longtemps, assez pour vider une boîte de kleenex. Elle me demande d’une toute petite voix que je ne reconnais pas : « Il va revenir ? Il reviendra ? » 

Elle parle du démon qui l’habitait. je ne sais pas quoi lui dire. J’ouvre la bouche pour lui répondre, mais la voix qui sort n’est pas la mienne. « Non, il est parti pour de bon. Il ne reviendra pas, sauf si tu le lui demandes. » Toujours la toute-puissance du libre-arbitre. C’est notre limite infranchissable.

Contrecoup

La nuit suivante, je m’attends au pire. La colère des démons est effroyable, et quelle que soit notre puissance, nous ne faisons pas le poids en face des invisibles. C’est pourquoi je recommande de n’invoquer personne. Invoquer c’est ouvrir une brèche dans le libre-arbitre. Les démons n’attendent que ça.

Je barde mon intention et avec grand soin je ferme tous les orifices de mon corps. Comptez-les bien, nous en avons neuf. Hommes ou femmes. Deux yeux, deux oreilles, deux narines, une bouche, le sexe et l’anus. Le nombril ne compte pas, il est déjà bouché. Quant aux pores de la peau, on les oublie dans cette protection.Pour fermer nos neuf orifices, il faut ressentir son corps subtil, car c’est à ce niveau que s’effectue la fermeture. Comment ? par le seule force de l’intention.

Par prudence, on peut tracer avec l’intention une sphère de protection supplémentaire autour de soi. Ou bien autour du lieu où l’on vit, en cas d’attaques sérieuses. Au cours des stages pratiques qui ont lieu plusieurs fois par an à Erquy, chez moi, j’initie les stagiaires à ce ressenti particulier, celui du corps subtil et de l’aura.

Dans un prochain article je parlerai des différentes couches qui nous entourent et qui sont au nombre de sept. Elles étaient quasiment confondues il y a encore dix ans quand j’ai commencé à écrire ce site, mais à présent elles sont bien séparées, et chacune se comporte différemment des autres. Pour plus de réalité, inscrivez-vous à un de mes stages.

C’était mon dernier conseil. Pour vous protéger des entités indésirables, pensez à toujours fermer vos orifices corporels. Quand vous guérissez, faites-le. Quand vous avez traversé une période noire, faites-le aussi. Dans une maison hantée, ou très déséquilibrée sur le plan géobiologique, faites-le encore. 

Faites-le toujours, vous n’êtes pas un libre-service.

Source

Le silence qui sommeil en toi

Lorsque le silence se fait dans ton esprit, tu as l’impression que tout devient de plus en plus clair. Tu absorbes plus facilement ce qui t’entoure. La lumière, les couleurs, les sons, les ressenties sont plus vifs et plus forts. L’énergie coule de manière la plus fluide possible à travers ton corps. Elle traverse tes centres d’énergies qui te donne la confiance et la sureté que tu es à la bonne place. L’amour pour tous les êtres vivants t’inonde de bienveillance. Les peurs sont effacées, tes peines et tes douleurs se meurtrirent, tu vis de plus en plus dans le moment présent.

Mais prend garde à cette clarté, tu penses quelle est la clé de ton devenir. Au moindre retour à la réalité quotidienne, tu redeviens peu à peu ce que tu étais. C’est avec tendresse que tu dois ramener cette étincelle. Sans jugement et sans acquis tu reviens à la source de toi-même. L’âme de ton enfant intérieur sommeil en toi. Laisse là t’absorber avec amour et tu feras naitre l’unité en toi…

Infiniment petit et infiniment grand : la quête des extrêmes des physiciens

Le saviez-vous ?

L’année-lumière représente la distance que parcourt la lumière en une année. En effet, la lumière ne se déplace pas de façon instantanée, mais à une vitesse très grande : 300 000 km par seconde… une année-lumière représente donc une distance gigantesque à l’échelle des distances entre étoiles ou entre galaxies : c’est pourquoi les astronomes et astrophysiciens utilisent cette unité de longueur, plutôt que le mètre, tout petit ! Conséquence : voir loin c’est voir dans le passé !

L’infiniment grand

La question de l’existence de l’infiniment grand consiste à s’interroger sur la finitude ou l’infinitude de l’univers : question non résolue…. Diverses observations, interprétées dans le cadre de la théorie du Big Bang, suggèrent :

  1. que    Hubert Reeves : la place de la Terre dans l’Univers
  2. que c’est environ 300 000 ans après sa “naissance” que la lumière a pu y circuler librement (on dit que l’univers est devenu transparent).

Ainsi, l’objet le plus lointain théoriquement observable a émis sa lumière aux premiers instants de l’univers transparent, il y a un peu moins de 13,7 milliards d’années. Il définit ce qu’on appelle l'”horizon visible” : le rayon de 13,7 milliards d’années-lumière est celui de l’ univers visible . On ne peut rien voir au-delà de cette distance : mais on ne sait pas si l’univers s’étend plus loin ou pas. On ne sait pas si la question même a un sens.

univers

www.stsci.edu
www.nasa.gov

L’infiniment petit

L’existence d’un infiniment petit en ce qui concerne l’espace recouvre en fait deux questions : l’une qui porte sur le contenu – la matière, l’autre sur le contenant – l’espace lui-même.

Quel est le plus petit grain de matière ?

Si l’électron est une particule élémentaire (on n’a pas pu, jusqu’ à présent, le couper en particules plus petites), le proton et le neutron ne le sont pas : chacun est constitué de 3 particules encore plus petites appelées “quarks”.espace-matiere

zoom sur un atome

Quel est le plus petit « grain » d’espace ? L’espace est-il divisible à l’infini, est-il continu, discontinu ?

Si la relativité d’Einstein remet en cause le caractère absolu de l’espace et du temps, ceux-ci n’en restent pas moins continus. Quant à la physique quantique, depuis son invention en 1927, elle ne s’interroge pas sur la nature continue de l’espace et du temps.

Les physiciens ont sorti de leur chapeau la valeur d’une longueur minuscule : la “longueur de Planck”, qui vaut 10 -35 m. Est-ce le “quantum de longueur” cherché ou simplement une longueur en deçà de laquelle les théories actuelles de la physique ne s’appliquent plus ? Nul ne le sait !

Finalement, la question de la continuité ou discontinuité de l’espace n’est pas résolue…. Ce qui amène à une énigme plus inattendue : qu’est-ce que l’espace ?

Les fondements de la physique quantique

Publié le 04/02/13

Modifié le 13/11/19

Source

L’énergie subtile

Xavier Séguin
10 avril 2014 – Bio-énergie

L’énergie subtile ou vril est ce qui nous permet de vivre, tout simplement. Malgré Bergson, son élan vital, son énergie créatrice, la pensée occidentale n’a jamais cru à l’énergie subtile. Et la médecine occidentale, encore moins. Ce qui nous tue à petit feu, et la sécu avec.

Toutes les médecines traditionnelles le savent, qui travaillent dans une approche holistique, conforme à la théorie des champs en physique quantique, et n’y voyez pas de hasard, car le hasard n’existe pas. Tout guérisseur traditionnel va restaurer d’abord la circulation d’énergie Vril dans le corps subtil, notre deuxième personne. Les guérisseurs et les chamanes n’ont pas étudié la physique quantique, mais ils savent.

Pas seulement les guérisseurs. Au fond de nous chacun sait où aller. Ecoutons notre voix intérieure, écoutons la force qui est en nous, qui guérit tout. L’aura est notre première personne, mais le corps l’ignore et la tête aussi. Le corps physique est notre troisième personne. Quand le corps dit « moi je », il se prend pour le patron, mais l’aura ne proteste pas. Sous l’aura, proche du corps physique, se trouve notre deuxième personne, une enveloppe peu épaisse où circulent les canaux d’énergie subtile.

Trois canaux d’énergie circulent dans notre corps subtil. En Inde on les appelle sushumna le canal central rectiligne, ida et pingala les canaux latéraux ondulants. Les trois canaux sont symbolisés par le caducée ou le trident d’éveil. Le canal central sushumna porte les chakras.

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On les a souvent comparé à des fleurs plus ou moins épanouies. En fait, chaque chakra a sa forme particulière. Pour la paume des mains, ces formes révèlent l’état du patient. Ainsi que leur mouvement. Les chakras sont des moulins qui transmutent l’énergie jusqu’à la fontanelle. Chaque moulin tourne à son rythme, et fait monter d’un cran le taux vibratoire du flux énergétique. Fleurs exotiques, les chakras déploient leur corolle de plus en plus largement, avant de se mettre en rotation.

La corolle ne se déploie que si l’énergie monte a minima dans les canaux latéraux, Ida et Pingala. Elle ne se met à tourner que si l’énergie monte plus ou moins librement dans le canal central, Sushumna. Des blocages enracinés peuvent sauter d’un coup, entraînant larmes et sanglots… et puis rires. Parfois la libération est telle que le patient s’endort. Meunier tu dors ton moulin ton moulin va trop vite…

La colonne des émotions

Chacune de nos vertèbres renvoie à une émotion particulière.
Apprendre à les lire nous aide à mieux nous connaître

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C1 Idées qui tournent dans la tête
C2 Déni de soi
C3 Etre par ce qu’on fait
C4 Colère, culpabilité
C5 Dire, s’exprimer
C6 Porter la croix de l’autre
C7 Peur de ne pas s’en sortir
D1 Peur de perdre, deuil
D2 Étouffement
D3 Phobies, injustices
D4 Peur d’aimer, d’être aimé
D5 Peur d’avoir raté sa vie
D6 Ne pas digérer, jalousie
D7 Ras le bol, conflit familial
D8 Obsession face à l’échec
D9 Peur de l’abandon, d’être piégé
D10 Perte de territoire, limites
D11 Dévalorisation image extérieure
D12 Peur de ne pas être parfait
L1 Insécurité, peur d’être volé
L2 Humiliation
L3 Trahison
L4 Rejet de la sexualité
L5 Poids sur les épaules
Sacrum Sous l’emprise de quelqu’un ou de quelque chose
Coccyx Croyances

Réflexologie et massage du pied

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Les Organes de votre corps ont leurs contacts sensoriels sous votre pied. Si vous massez ces points vous trouverez le soulagement des maux et des douleurs qui correspondent. Entraînez vous à repérer sur ce schéma les points sensibles chez vous, et trouvez-les sous votre propre pied. 

Le coeur est sur la plante du pied gauche. La colonne vertébrale suit la face intérieure de la plante des deux pieds : une face de la colonne sur chaque pied. C’est pourquoi le sage, qu’il soit sauvage ou mystique, marche pieds nus. Ainsi à chaque pas, il active les différents organes de son corps.

Raison de plus pour marcher, mes amis, marcher encore, nus pieds de préférence, et sur différentes surfaces… pourvu qu’elles soient vivantes. A bannir : le béton, le goudron, les surfaces plastiques, les dallages modernes, et toutes surfaces mortes sur lesquelles il est bon de garder ses semelles.

Toute personne est un maillon d’or dans la chaîne du bien de tous. (Napoleon Hill)

Source

Le corps subtil

Xavier Séguin
28 juillet 2019 – Bio-énergie

Vaste sujet. On raconte tant de bêtise à ce propos, je n’y reviens pas. J’aime autant vous dire ce que je vois, ce que je soigne, ce avec quoi je vis à longueur de temps. Encore une fois je vous parle de moi. Il y a des tas de bouquins, des pelletées de vidéos sur Youtube, Titube, Tentube et ailleurs, qu’il vaut mieux oublier. Laissez-moi mettre en mots clairs ce qui est simple, tellement simple que les bras m’en tombent.

Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser ce que je pense, disait Fernand Raynaud. On ne sait pas ce qu’il pense, on s’en passe. Vous ne saurez pas non plus ce que j’en pense, mais vous le devinez. Sur l’image qui suit, je montre le corps physique, le corps subtil et l’aura. Faites passer la souris sur l’image pour en lire la description. Quand je vous regarde, c’est ainsi que je vous vois.

Vous allez trouver la description de toute une flopée de corps subtils au-delà de celui que j’indique. Il y a une grande confusion dans cette manie des catalogues et des énumérations. Soyons clair : je ne vous parlerai ici que du certain, ce que j’ai vérifié par moi-même, et non ce que j’ai lu, imaginé, ou dont j’ai entendu parler.

Plus on parle, moins on sait. Plus on décrit, plus on se trompe. La première chose à faire dans cette quête ardue d’une vérité qui se mérite, c’est d’affûter votre lien avec l’Esprit. Vous comme moi, et comme tout ce qui vit, nous possédons un lien direct avec l’Esprit. Il passe par notre luminosité, l’aura, qui est un autre nom pour l’esprit – sans majuscule.

Castaneda nous dit comment. Il y a dans ses bouquins tant de détails pratiques, tant d’instructions précises – quoique souvent espiègles – ce sorcier reste, après toutes ces années, mon auteur préféré. La vérité se mérite. Est-ce à dire que je mens ? Ou que je triche ? Si je ne vous livre pas la vérité, je vous mens. Si je vous la livre, où est votre mérite ? En ce cas, je triche.

Les livres ont ça de bon qu’ils ne se livrent pas au premier feuilleteur venu. Être lecteur est une passion, un sacerdoce. Il faut décrypter, ausculter, tâter le texte, faire sonner les mots dans la bouche, s’en émouvoir, s’en délecter. La seule qui doit se mériter, c’est la vérité qui est au-delà de la vérité. Simplissime. Nue. Tous les textes purs dévoilent un bref morceau de son corps splendide. Par chance ou par grâce, puissé-je en révéler la cheville ! Un orteil ? Le voile d’Isis s’effrange ainsi pour le lecteur vorace et tenace et coriace. 

Le voile d’Isis est comme une seconde peau qui recouvre la première. On l’appelle le corps subtil, du moins est-ce le nom que Flornoy lui donnait. Le corps subtil n’est pas seulement cette couche de quelques centimètres d’épaisseur qui recouvre le corps physique. Le corps subtil contient le corps physique. Il est un peu plus grand que lui, il dépasse tout autour, mais il est aussi dans le corps physique. Par son intermédiaire, notre corps perçoit les choses et les êtres subtils.

Pour sentir le corps subtil d’un sujet, il faut être soi-même sensitif. Un sensitif peut aisément devenir guérisseur. Tout guérisseur est sensitif. On approche la paume de sa main du sujet volontaire, doucement, tout doucement, et soudain on sent une légère résistance. Très légère. C’est le corps subtil. Il existe une seconde enveloppe autour des deux corps. Les naguals l’appellent la luminosité, les enchanteurs l’appellent l’aura. Ce n’est pas un corps, pourtant elle pénètre le corps subtil. Elle nous touche donc de très près. 

La luminosité apparaît au sensitif voyant comme une lueur vive ou terne, selon les sujets. Elle peut être en forme d’œuf, de savonnette ou de citrouille. L’aura en forme d’œuf est la plus répandue. Une grande majorité des humains la possèdent sous cette forme. Quelques-uns, dans une piètre condition physique et morale, ont une aura distendue, qui atteint plusieurs mètres de diamètre. Ses contours sont flous, fluctuants. Elle a plus ou moins la forme d’une citrouille ou d’un pouf marocain.

Plus l’aura est grande, plus la mort est proche. Plus l’aura est resserrée, plus le guerrier est impeccable. On pourrait penser l’inverse. De quelqu’un qui fait forte impression, on dira volontiers qu’il a une aura puissante. De là à l’imaginer plus grande que les autres, il n’y a qu’un pas. Mais ne le faites pas. Plus vaste est l’aura, plus l’esprit se dilue, moins le corps est résistant.

Le guerrier impeccable fait apparaître une aura compacte, un parallélépipède aux coins arrondis, l’aura savonnette. Plus l’aura est compacte, plus le corps subtil est épais et tonique. Au contraire, les auras citrouilles ont un corps subtil si fuyant qu’il colle à la peau, au point qu’il est difficile pour un sensitif de le repérer. On pourrait croire qu’il a disparu; que le sujet n’a plus de corps subtil. Aucune chance. Si c’était le cas, il serait mort.

Les chakras – ou leur terminaison ? – sont situés sur le corps subtil, face ventrale. Le sensitif peut les toucher, il les sent vibrer sous la pulpe de ses doigts. Le guérisseur fait davantage. Il sait comment les nettoyer, comment réactiver la circulation énergétique de l’un à l’autre, comment supprimer les shunts – dérivations énergétiques pour contourner un chakra plus ou moins bouché, ou inactif. Ainsi le guérisseur peut rétablir un schéma énergétique optimal, propice à l’éveil, à l’intériorisation. Facteur de réussite spirituelle.

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L’ensemble de ces techniques m’ont été enseignées par mon mon benefactor Jean-Claude Flornoy, qui les tenait d’un mystérieux gitan de Lyon, inconnu au bataillon. Je les ai développées pendant 25 ans. Elles ont évolué avec ma perception, mon degré d’éveil et l’énergie de l’époque. Elles sont une des bases de ma pratique actuelle que j’appelle le reki d’Erquy. Réki ou rééqui ? Détendez-vous, lisez ceci.

Addendum

Je dois à la vérité d’ajouter ceci : les chakras sont plus nombreux que les sept qui sont les plus connus. Il y en a quatorze, voire dix-huit. Le corps subtil et l’aura, tels que je les ai décrits plus haut, méritent une actualisation. Je vous la donnerai prochainement dans un article intitulé Nos Sept Enveloppes. Il y a en effet beaucoup de nouveau dans ce domaine, et j’en dois la découverte à un travail collectif effectué par dix sensitifs au cours des Cinquièmes Rencontres d’Erquy. Les prochaines sont prévues fin décembre. (27/09/19)

Dilemme

Maintenant que vous avez pris connaissance de quelques bases nécessaires à la compréhension du corps subtil, et avant de traiter de sa fonction d’interface entre votre âme et vous, permettez-moi de revenir sur le dilemme que je vous ai soumis tout à l’heure. La vérité se mérite. Est-ce à dire que je mens ? Ou que je triche ? Si je ne vous livre pas la vérité, je vous mens. Si je vous la livre, où est votre mérite ? En ce cas, je triche.

Un dilemme, c’est une question qui impose l’une ou l’autre réponse. Le sage refusera toujours de se laisser piéger par un dilemme, cette tenaille absurde qui se referme sur sa victime. Il réagit.

Est-ce que je mens ? Poses-toi la question. Au tréfonds de toi-même un clignotant s’allume. Si je dis la vérité, il est vert. Si je mens, il clignote au rouge. Inutile alors de nous rencontrer.

Ecoute ton corps. Il sait. (Jean-Claude Flornoy)

Est-ce que je triche ? À ton avis ? Ma tricherie consisterait à révéler des bribes de vérité à des gens qui n’ont que le mérite d’avoir trouvé ce site. Hé ! Ce n’est pas rien. Ne crois-tu pas que la vérité se protège toute seule ? Si tu la rencontres ici-même, voilà qui paie mes efforts. 

Quant à celui, plus gourmand ou plus absolu, qui désire me rencontrer, la chose est possible. Il est agréable de pouvoir enfin parler de tout. D’échanger notre vécu avec nos semblables. D’écouter d’autres éveillés.

Il est fécond de trouver une oreille attentive. Et profonde ! Assez pour que rien n’en sorte. 

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Prochaine édition des Rencontres d’Erquy fin décembre 2019, renseignements ici.

Source

Le livre des esprits

Ce livre m’a apporté beaucoup de joie, de peines et de compassions pour tous les êtres vivants. Il m’a apporté également des réponses dont j’avais besoin sur le moment. J’ai eu la chance d’absorber l’énergie de ce livre. Je n’ai pas la prétention de connaitre la vérité ni de vous donner l’authenticité des faits. J’espère que ce livre vous apaiseras.

Kundalini Reki

Xavier Séguin
24 juin 2020 – Bio-énergie

Quand j’ai écrit l’article sur les blocages énergétiques, je ne me doutais pas que j’allais provoquer une telle réaction chez toi. Rassurant : ça prouve que tu sais repérer ce qui cloche. Un grand pas vers la réparation. Vouloir guérir, telle est la clé magique.

(Pour ceux qui découvriraient le sujet, il est utile de lire d’abord Les blocages d’énergie. Le présent article ne reprend pas les explications données dans le premier volet.)

Un guerrier blessé

Tu me demandes ce que je peux faire pour t’aider. Tout mon possible, naturellement. N’empêche que c’est à toi de prendre le taureau par les cornes. Je serai là en réserve, prêt à intervenir, mais le travail sur toi-même c’est à toi de le faire. Et ça consiste en quoi ? Je vais te le dire.

Tu m’as écrit. Tu t’es présenté, tu m’as dit ton âge, 41 ans. Je l’aurais parié. Tu as dressé un rapide portrait de tes déboires, qui donnent le sentiment d’une voiture en pleine puissance avec les freins serrés à mort. Chacun de tes mots fait mille échos dans ma tête. Après vingt ans de pratique, tu te doutes que je connais la musique.

Tu m’as raconté ce sentiment que tu as de ne pas avancer. Tu as compris en lisant mes articles que ton problème vient de la tuyauterie subtile. Tu vois ce que ça signifie, ce que ça implique comme effort de ta part ; ça te rassure un peu quand je te dis que c’est facile à réparer. Tu te sens soulagé, tu es prêt à t’engager, motivé, tu veux des résultats. Bravo. Je t’invite à lire ce qui suit.

Les deux voies

Tu ne m’aurais pas donné ton âge, j’aurais deviné la quarantaine. Les blocages d’énergie -les tiens en tout cas- proviennent de problèmes émotionnels issus de la petite enfance. A l’approche de la maturité, ces problèmes non résolus font des blocages sur le trajet de la kundalini. Tu te sens vidé, sans tonus, trop fatigable. Tu n’as pas d’entrain, envie de rien. Tu sais à peu près d’où ça vient : de toi seul. Mais tu ne sais pas t’en dépatouiller.

On peut soit résoudre les problèmes émotionnels, soit déboucher la tuyauterie subtile. L’émotionnel conduit à l’énergétique, et vice-versa. Aujourd’hui j’opte pour la plomberie…

Ras le bol de la voie des émotions. J’ai fait le passeur des petits mystères pendant plus de quinze ans, j’ai pris ma retraite. Et je ne connais aucun passeur de confiance. Trop de charlatans. Trop de larmes aussi. Je crois que la voie émotionnelle n’est plus pratiquée parce qu’elle est trop rude. J’ai constaté qu’elle devient superflue chez ceux qui trouvent un autre moyen de se débloquer. Un moyen propre, sans bavure, avec un avant et un après. C’est la voie énergétique. 

Quatre jours ici à Erquy en immersion au cœur de toi-même. Ton seul interlocuteur : moi. Nous allons nous trouver tous les deux coupés du monde pendant quatre jours et trois nuits. Une autre vie t’attend, plus proche de tes racines. Quand les racines sont profondes, l’arbre déploie sa vaste ramure et pousse vers le ciel.

Le programme

Arrivée le mardi soir, départ le vendredi matin. Le calendrier est invariable, j’y tiens. J’ai besoin de me sentir au mieux de ma forme pour faire face à la dépense énergétique que demandent les soins. Le lundi ne me réussit pas, et je suis hors-jeu tous les week-ends. Juste bon à lire et à écrire.

Le mardi soir et le vendredi matin sont des sas d’arrivée et de départ, comme les paliers d’un plongeur. Le premier sas sert à te mettre au diapason de l’énergie qu’on a ici, parfaite pour le travail que tu vas effectuer : la descente dans les grandes profondeurs.

Mercredi jour de Mercure, messager des dieux. C’est aussi Hermès et l’hermétisme. Ce premier jour de travail est sous le signe de la communication. 

Après une nuit sur place, tu seras fin prêt pour le grand nettoyage de printemps. Jadis c’était une épreuve émotionnelle, au vent du large et au soleil d’Erquy. Avec cette méthode, l’émotionnel surviendra plus tard, ou pas du tout. Sa présence est superflue. Tu as accès directement à la sphère de l’énergie. Celle que je te prête est le démarreur qui permet de réinitialiser la tienne, ton énergie bloquée.

Ce n’est pas un sprint, ce n’est pas non plus de l’endurance, c’est du demi-fond. Il faut faire des efforts, encore des efforts, ça dure un peu. Tu restes en isolement. C’est dur mais ça vaut le coup. Jamais coupé de toi, je te fais des bons petits plats, tu dois te sentir dorloté, j’y tiens. Il te faut un break majeur. Le matin je te tire les tarots, tu prends des notes dans les pauses. On s’exerce au pendule, on s’entraîne aux perceptions subtiles, tu médites sur le dolmen de mon jardin en contemplant la vue sur la baie. Deux journées bien remplies. Tout est fait pour que tu puisses apprécier le calme du lieu et la sérénité qui y règne.

Le deuxième jour, séance de reki. Je vais faire monter l’énergie de la kundalini le long du canal central pour irriguer l’ensemble du schéma énergétique. C’est alors qu’apparaissent les blocages et les fuites d’énergie. Je referme les déchirures du corps d’énergie – geysers lumineux, mini tourbillons translucides, c’est ainsi que je perçois l’énergie de ces fuites. Je les obture et je m’assure que la réparation est solide. Il faut encore que ton moi supérieur l’accepte.

Les blocages se localisent sur l’un ou l’autre chakra le long du canal central sushumna. Le chakra obturé pousse l’énergie par les canaux latéraux ida ou pingala. Je débloque le chakra, c’est très rapide. L’énergie afflue par le canal central. Puis je m’assure que le chakra a repris son fonctionnement optimal. L’ensemble du processus ne demande que quelques minutes. Mais les effets seront stables, durables, considérables.

Totale sécurité

Ici je dois préciser que tu ne prends aucun risque avec ce type de soins. Si les modifications ne sont pas validées par ton moi supérieur, retour à la case départ. Les blocages se remettent en place, les déchirures se rouvrent. Et nul n’y peut rien. On ne retire pas ses béquilles à quelqu’un qui en a besoin. On ne va pas plus vite que le temps. On respecte les phases naturelles de l’évolution. Et si je ne le faisais pas, aucun souci, mon travail serait annulé par ton moi supérieur.

Cette séance peut se révéler intense. Si tu es sensitif, il te faut peut-être quelques instants de repos. Un lit est à ta disposition dans la salle de soins. Tu peux aussi te sentir en pleine forme, pour accuser le contrecoup plusieurs minutes ou plusieurs heures après la fin de la séance.

Les perceptions sont altérées, l’euphorie ruisselle dans tout le corps, tu découvres en toi l’effet tonifiant de la kundalini. Oui, ça peut être très fort. C’est la raison pour laquelle j’évite de te laisser partir au volant de ta voiture après une séance intense.

Sensitivité

J’ai évoqué les personnes sensitives, ce mot a pris un sens très particulier en matière de reki et de perceptions subtiles, un sens que vous ne trouverez pas dans le dictionnaire. Est sensitive toute personne qui perçoit l’énergie à distance. Si j’approche ma main de la tienne, disons à 2 cm, est-ce que ta main peut sentir la pression de la mienne ? Tu peux faire le test avec quelqu’un. Les soins que je propose reposent sur cette perception fine.

Les personnes qui en sont dépourvues tireront moins de bénéfice du reki. Normal, quand on ne sent pas ce qui se passe, on a tendance à mettre en doute le processus. Ce qui leur convient, c’est plutôt le massage holistique, globalisant, qui permet d’obtenir des effets comparables. De cette façon, elles pourront sentir ce qui se passe à l’intérieur.

Service Après Vente

Jeudi jour de Jupiter. Affirmation de soi-même, sentiment de sa propre puissance, rayonnement, lumière, soleil, chêne. Tels sont quelques totems qui accompagneront ta journée …et ta nouvelle vie.

La deuxième séance de reki est juste un check-up. Flornoy l’avait surnommée plaisamment le SAV. Comme lui, je suis un plombier subtil qui aime le boulot bien fait. Si ma réparation ne tient pas, je dois comprendre pourquoi, y remédier et te l’expliquer en détail. Tu dois savoir ce qui se passe à tout instant.

D’où le SAV.  C’est presque toujours une séance superflue. Du perfectionnisme. Une seule séance suffit dans la plupart des cas, mais il arrive que les modifications apportées ne tiennent pas. Ton libre arbitre est toujours le plus fort !

Si tu n’es pas fumeur, la deuxième et la troisième nuits seront pleines de rêves plus ou moins clairs. Au petit déj, si tu le souhaites, on pourra mettre tout ça à plat. Je suis là pour ça. Si je peux t’aider à pointer du doigt certains mécanismes, ça gagnera un temps précieux.

Voilà l’occasion pour toi d’expérimenter les premiers flashs, les cognitions, les découvertes ahurissantes. Tu verras surgir des morceaux de ton passé dont tu ignorais tout. Si ça n’arrive pas ici, ça arrivera plus tard, le mécanisme est infaillible. Les retrouvailles avec toi-même sont programmées de longue date par le Vivant. Il suffisait que tu donnes le coup d’envoi.

Premier matin du nouveau monde

Vendredi, jour de Vénus. Jour de l’amour, celui qui va croître en toi pour illuminer ta route. D’abord l’amour pour toi, puis l’amour pour tes frères et tes sœurs de la terre.

Le sas final, c’est la demie journée du départ, moment très précieux. On laisse parler la joie d’être, on accueille comme il convient la nouvelle vie qui pointe le nez. Avec amour, c’est le minimum. Avec gratitude au Vivant qui a permis ces merveilles, et d’autres plus belles qui suivront. Un temps de résilience qui permet de te remettre gentiment dans ta trajectoire habituelle, avant de retrouver ton monde.

Dans le meilleur des cas, ta nouvelle vie commence. Tu repars au matin du quatrième jour propre comme un sou neuf, avec la patate. Maintenant que l’énergie circule à nouveau, tu es armé pour résoudre les blocages émotionnels. Tu t’y prépares avec confiance.

On est tous à la recherche d’intensité. Tu viens de t’offrir une intensité maximale, lucide et jubilatoire, qui t’accompagnera toute ta vie. Tu viens d’entrer dans l’autre monde.

Dans des cas moins favorables, l’intensité peut diminuer, demande-toi ce qui te fait peur. D’où te vient ce doute. Peut-être n’est-ce pas la voie qui te convient. La vie du guerrier de lumière est un combat permanent contre soi-même.

Attention. Tu as mis le pied dans une affaire comme tu n’en as jamais connue. Aucune drogue ne prépare à un tel choc. Rien ne vaut l’intensité de l’éveil. C’est très puissant. Tout ce qui branle dans ta vie risque de gicler. L’émotionnel viendra ensuite, tu te souviendras (ou pas) de tes engrammes une fois rentré chez toi et revenu à ta vie quotidienne. Mais cette vie va drastiquement changer. Toi aussi. Tu vas éclore.

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